Chantier en cours sur un domaine de plusieurs bâtiments.
Ce qu’ADA fait ici : charpente et couverture, dépose des faïences, piquage des enduits et joints en pierre, enduit à la chaux, chape traditionnelle et tomettes reposées, placo.
Le domaine : corps principal, tours, toitures d’ardoise, communs séparés. ADA intervient sur une partie des bâtiments.
Le château depuis le parc.
Couverture reprise. Toiture en pavillon, tuiles remontées rang par rang sur liteaux neufs, échafaudage en pied.
Le même pan, terminé. Couverture fermée, rives reprises, échafaudage encore à droite.
Le rang de départ. Tuiles sur liteaux neufs, premier rang calé sur la gouttière. Tous les rangs au-dessus suivent celui-là.
L’intérieur, au départ. Faïence murale déposée, enduits tombés, pierre à nu jusqu’aux allèges. La protection de sol bleue se pose avant la première benne.
Le piquage. L’enduit part au marteau, la pierre réapparaît. C’est le poste qui prend le plus de temps.
Joints refaits, pierre vue. Chaque pierre dégagée, puis le mortier serré autour d’elle. C’était la demande du propriétaire.
Enduit à la chaux. Appliqué à la main, serré à la taloche, dans l’angle d’une pièce qui garde sa cheminée. Traces d’outil laissées visibles, volontairement.
Dans la tour. Paroi courbe en pierre, niche et corbeaux dégagés, plancher haut laissé apparent. Les joints suivent la courbe.
Chape traditionnelle. Mortier étalé puis dressé à la règle, devant la cheminée en pierre. À genoux, bande par bande, en reculant vers la porte.
Le même sol, recouvert. Tomettes anciennes reposées sur la chape, à joints serrés. L’appui de fenêtre en pierre, au fond, est celui de la photo d’avant.
Un mur, couche par couche.
Une façade de rue isolée par l’extérieur. Même trottoir, même antenne, même cheminée sur les quatre photos, rangées dans l’ordre de pose des couches.
Le support, mis à nu. Ancien enduit tombé, pierre et brique réapparues. On ne colle pas un isolant sur un enduit qui se décolle.
Le sous-enduit. Vert, sur l’isolant. Les zones encore claires restent à passer, mur par mur.
La finition. Enduit de finition passé, tableaux de fenêtre repris un par un. L’échafaudage descend en dernier : tant qu’il est là, on peut encore corriger.
Le pignon. Deux compagnons au sous-enduit, le tuyau de la machine le long de l’échafaudage. On avance du haut vers le bas, pour ne pas salir ce qui est fait.
Une ferme en pierre, reprise en entier.
L’état de départ. Couverture moussue, joints partis, lierre sur le mur de droite. Porte haute desservie par une rampe de pierre : un bâtiment agricole.
Le chantier. Même couverture, même porte basse en arc. L’échafaudage ceinture les trois niveaux jusqu’au faîtage.
Le plan, écrit sur l’ouvrage.
Chaque attente est nommée à la bombe orange sur le soubassement, à l’endroit exact où elle sort. Après le coulage, plus rien ne se déplace sans casser.
Une salle de bains, écrite au sol. WC, LM, DOUCHE, LAVABO, BAIGNOIRE. Au-dessus, les attentes d’évacuation sont calées à la place que ces mots leur donnent, avant le remblai.
Une attente, un mot. MBL PAC, et l’attente qui va avec. Chaque percement porte le nom de ce qu’il dessert : c’est comme ça qu’on retrouve un réseau quinze ans plus tard.
Un moulin, devenu bureau et maison.
Ancien moulin de 342 m² sur trois niveaux, repris pour lui par un responsable de travaux d’ADA.
Ce qu’ADA a fait ici : reprise complète du bâti, aménagement du bureau, habitation, pièce d’eau maçonnée et carrelée, cour et abords.
L’état de départ. Deux corps accolés : le moulin à gauche sous sa toiture en pavillon, le logis à droite. Lierre, escalier extérieur, portail de bois à claire-voie.
Le moulin. Toiture à quatre pentes moussue, deux épis en terre cuite, souche de cheminée au-dessus du faîtage. Une seule ouverture sur cette face : il n’était pas fait pour être habité.
Avant la robinetterie. Banc maçonné puis carrelé d’un seul tenant avec les murs, sol en pente vers un siphon central. La pente se donne au mortier, elle ne se rattrape pas au carrelage.
Terminée. Marbre au mur et au plafond, mosaïque au sol et sur le banc, éclairage encastré, robinetterie posée.
L’ensemble, vu du ciel. Bureau au rez-de-chaussée à gauche, habitation au-dessus, dépendances à droite, cour reprise avec son muret courbe. Le responsable de travaux y habite et y travaille.
Les pièces, une fois livrées.
Chantiers de particuliers : cuisines, séjour, escalier, salle de bains, combles.
La cuisine, livrée. Poutres reprises et apparentes, parquet chêne large, plan de travail sur deux murs. Îlot en carreaux de ciment dépareillés, prolongé en table.
La même, depuis l’entrée. Hotte encastrée dans le meuble haut, four et plaque alignés sur le plan, évier sur le retour.
Séjour. Parquet posé, poutres conservées, un pan de pierre laissé à nu.
L’escalier. Hélicoïdal, métal et bois, posé contre le mur en pierre conservé.
Une salle de bains, livrée. Grand format effet marbre du sol au plafond, meuble vasque suspendu, miroir rétroéclairé. Ce format exige un support parfaitement plan.
Une autre cuisine. Façades bois clair et noir mat, colonne four et micro-ondes intégrée, plan de travail d’un mur à l’autre sans coupure visible.
Des combles, devenus pièce à vivre. Charpente conservée et rabotée, velux, parquet massif posé jusque sous les rampants.
Ce qui disparaît sous les finitions.
Isolant, placo, couverture, linteau, charpente : photographiés avant d’être recouverts. Plaques posées et peinture passée, plus rien ne se vérifie.
Plafond suspendu. Laine de verre en deux couches sur l’ossature, avant les plaques.
Le trait vert est un laser : l’habillage en plaques s’ajuste autour de la ferme de charpente.
L’isolant, avant le placo. Panneaux posés entre montants, gaines électriques déjà passées.
Une banquette, en placo. Coffrage plâtre habillé, joint encore vert, seau d’enduit au sol.
Couverture. Deux couvreurs sur une toiture ancienne, grue en appui, échafaudage sur toute la façade.
Une charpente ancienne, mise à nu. Poutres et solives d’origine, mur en pierre brute, avant tout doublage. Tant qu’elle reste visible, chaque poutre s’inspecte une par une.
La lance de la machine, entre deux solives.
L’isolation soufflée. La laine de roche est projetée en vrac entre les solives, jusqu’à recouvrir les bois. Elle passe dans les angles, les passages de câbles, le pourtour des trémies. L’épaisseur se photographie pendant la pose : une fois le plancher reposé, elle ne se mesure plus.
Une façade, reprise au linteau. Ancien linteau déjointé, briques neuves montées en attente, étai sous l’ouverture. Rien ne se pose au-dessus tant que la charge n’est pas reprise.
Trente pavillons pour Eiffage.
Et deux bâtiments collectifs, réalisés en 2024 en sous-traitance.
Le terrain. Décapé, avec sa voirie provisoire, avant la première semelle.
Le coulage. Dalle coulée à la pompe, treillis soudé en place.
Le premier rang. Brique monomur posée d’aplomb sur l’arase étanchée.
L’élévation. Porteurs et refends montés sur la dalle.
Ce qu’on regarde sur un chantier.
Cinq contrôles où une erreur ne se rattrape plus.
Les attentes nommées à la bombe sur le soubassement.
L’implantation, avant le coulage
Une évacuation mal placée se rattrape au marteau-piqueur, ou pas du tout. Elle est donc écrite sur le soubassement et vérifiée avant le remblai.
La façade décroûtée jusqu’au dur.
Le support, avant l’isolant
Le mur se décroûte jusqu’au dur.
Le niveau posé sur le premier rang.
L’aplomb du premier rang
Un mur ne se rattrape pas en montant. Le niveau doit passer sur chaque brique du premier rang, pas sur le rang une fois fini. Un défaut de deux millimètres en bas devient un centimètre en haut.
Le soubassement monté, la dalle vient dessus.
Le coulage de dalle, d’un seul tenant
Une dalle se coule sans interruption. Une reprise de coulage laisse une ligne de faiblesse dans l’ouvrage. La pompe et les toupies sont donc commandées ensemble.
Semelles coulées, attentes acier protégées.
Les attentes de chaînage
Les attentes de chaînage vertical relient les fondations aux murs. Coupées ou mal reprises, la liaison n’existe plus.
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