Décrire mon projet
Les communs du château, longue façade en pierre à encadrements de brique, toiture d’un seul tenant

Des maisons et des bâtiments, du délabré au livré.

Les communs du château. Longue façade en pierre, encadrements de brique, toiture d’un seul tenant, cadran au fronton.

Union Maraîchère avant travaux, façade grise, arcades du rez-de-chaussée murées
L’état de départ. Enduit lessivé, encadrements rongés, arcades du rez-de-chaussée murées, menuiseries condamnées.
Union Maraîchère livrée, façade crème, encadrements et inscription repris en rouge
Livré. Enduit repris, encadrements et inscription retracés, menuiseries et volets roulants neufs. Le panneau en façade annonce des T2, T3 et T4.

L’ancienne coopérative, devenue des logements.

L’Union Maraîchère, bâtiment de bourg à fronton, reprise en appartements.

Union Maraîchère en chantier, menuiseries neuves en attente contre la façade
Pendant le chantier. Menuiseries neuves posées contre le mur, panneau de chantier en place, ouvertures du bas reprises une à une.
Arrière de l’Union Maraîchère livrée, enrobé neuf et places de stationnement tracées
L’arrière. Enrobé neuf, places tracées, descentes d’eau posées.

Un château, repris bâtiment par bâtiment.

Chantier en cours sur un domaine de plusieurs bâtiments.

Ce qu’ADA fait ici : charpente et couverture, dépose des faïences, piquage des enduits et joints en pierre, enduit à la chaux, chape traditionnelle et tomettes reposées, placo.

Le domaine : corps principal, tours, toitures d’ardoise, communs séparés. ADA intervient sur une partie des bâtiments.

Le château vu depuis le parc, corps principal en pierre, tour carrée et toitures d’ardoise
Le château depuis le parc.
Toiture en pavillon du château, tuiles neuves posées sur liteaux, échafaudage en pied de mur
Couverture reprise. Toiture en pavillon, tuiles remontées rang par rang sur liteaux neufs, échafaudage en pied.
La même toiture terminée, tuiles reprises, tour ronde à toit conique au premier plan
Le même pan, terminé. Couverture fermée, rives reprises, échafaudage encore à droite.
Détail de la couverture, tuiles plates posées sur liteaux de bois neufs au-dessus de la gouttière
Le rang de départ. Tuiles sur liteaux neufs, premier rang calé sur la gouttière. Tous les rangs au-dessus suivent celui-là.
Pièce mise à nu, faïence murale déposée, pierre apparente, protection de sol bleue
L’intérieur, au départ. Faïence murale déposée, enduits tombés, pierre à nu jusqu’aux allèges. La protection de sol bleue se pose avant la première benne.
Mur piqué, ancien enduit tombé, pierre et moellons réapparus sous le plâtre
Le piquage. L’enduit part au marteau, la pierre réapparaît. C’est le poste qui prend le plus de temps.
Détail d’un mur en pierre rejointoyé, mortier beurré autour de chaque pierre
Joints refaits, pierre vue. Chaque pierre dégagée, puis le mortier serré autour d’elle. C’était la demande du propriétaire.
Enduit à la chaux appliqué à la main dans l’angle d’une pièce, cheminée d’origine conservée à gauche, traces de taloche visibles
Enduit à la chaux. Appliqué à la main, serré à la taloche, dans l’angle d’une pièce qui garde sa cheminée. Traces d’outil laissées visibles, volontairement.
Intérieur de la tour ronde, paroi en pierre appareillée, niche et corbeaux dégagés, plancher haut en bois laissé apparent
Dans la tour. Paroi courbe en pierre, niche et corbeaux dégagés, plancher haut laissé apparent. Les joints suivent la courbe.
Chape traditionnelle dressée à la règle devant une cheminée en pierre, compagnon à genoux
Chape traditionnelle. Mortier étalé puis dressé à la règle, devant la cheminée en pierre. À genoux, bande par bande, en reculant vers la porte.
Tomettes anciennes reposées sur la chape, appui de fenêtre en pierre au fond
Le même sol, recouvert. Tomettes anciennes reposées sur la chape, à joints serrés. L’appui de fenêtre en pierre, au fond, est celui de la photo d’avant.

Un mur, couche par couche.

Une façade de rue isolée par l’extérieur. Même trottoir, même antenne, même cheminée sur les quatre photos, rangées dans l’ordre de pose des couches.

Façade de rue décroûtée sous échafaudage, pierre et brique apparentes
Le support, mis à nu. Ancien enduit tombé, pierre et brique réapparues. On ne colle pas un isolant sur un enduit qui se décolle.
Sous-enduit vert appliqué sur l’isolant, reprises encore ouvertes
Le sous-enduit. Vert, sur l’isolant. Les zones encore claires restent à passer, mur par mur.
Même façade avec l’enduit de finition posé, échafaudage encore en place
La finition. Enduit de finition passé, tableaux de fenêtre repris un par un. L’échafaudage descend en dernier : tant qu’il est là, on peut encore corriger.
Deux compagnons appliquant le sous-enduit sur le pignon depuis l’échafaudage
Le pignon. Deux compagnons au sous-enduit, le tuyau de la machine le long de l’échafaudage. On avance du haut vers le bas, pour ne pas salir ce qui est fait.

Une ferme en pierre, reprise en entier.

Ferme en pierre avant travaux, maçonnerie déjointée et lierre sur le pignon
L’état de départ. Couverture moussue, joints partis, lierre sur le mur de droite. Porte haute desservie par une rampe de pierre : un bâtiment agricole.
Même ferme ceinturée d’échafaudage sur toute sa hauteur et sa longueur
Le chantier. Même couverture, même porte basse en arc. L’échafaudage ceinture les trois niveaux jusqu’au faîtage.

Le plan, écrit sur l’ouvrage.

Chaque attente est nommée à la bombe orange sur le soubassement, à l’endroit exact où elle sort. Après le coulage, plus rien ne se déplace sans casser.

Soubassement portant les mots WC, LM, DOUCHE, LAVABO, BAIGNOIRE à la bombe orange, attentes d’évacuation en place au-dessus
Une salle de bains, écrite au sol. WC, LM, DOUCHE, LAVABO, BAIGNOIRE. Au-dessus, les attentes d’évacuation sont calées à la place que ces mots leur donnent, avant le remblai.
Soubassement portant la mention MBL PAC à la bombe orange, une attente unique au-dessus
Une attente, un mot. MBL PAC, et l’attente qui va avec. Chaque percement porte le nom de ce qu’il dessert : c’est comme ça qu’on retrouve un réseau quinze ans plus tard.

Un moulin, devenu bureau et maison.

Ancien moulin de 342 m² sur trois niveaux, repris pour lui par un responsable de travaux d’ADA.

Ce qu’ADA a fait ici : reprise complète du bâti, aménagement du bureau, habitation, pièce d’eau maçonnée et carrelée, cour et abords.

Le moulin avant travaux vu depuis la route, deux corps en pierre accolés, escalier extérieur et portail de bois
L’état de départ. Deux corps accolés : le moulin à gauche sous sa toiture en pavillon, le logis à droite. Lierre, escalier extérieur, portail de bois à claire-voie.
Le corps du moulin en contre-plongée, toiture à quatre pentes couverte de mousse, souche de cheminée en pierre, une seule ouverture
Le moulin. Toiture à quatre pentes moussue, deux épis en terre cuite, souche de cheminée au-dessus du faîtage. Une seule ouverture sur cette face : il n’était pas fait pour être habité.
Pièce d’eau maçonnée avant la pose de la robinetterie, banc carrelé et sol en pente vers le siphon central
Avant la robinetterie. Banc maçonné puis carrelé d’un seul tenant avec les murs, sol en pente vers un siphon central. La pente se donne au mortier, elle ne se rattrape pas au carrelage.
La même pièce d’eau terminée, marbre au mur et au plafond, mosaïque au sol et sur le banc
Terminée. Marbre au mur et au plafond, mosaïque au sol et sur le banc, éclairage encastré, robinetterie posée.
Le moulin vu du ciel, bâtiment principal en pierre, dépendances à droite, cour empierrée et muret courbe
L’ensemble, vu du ciel. Bureau au rez-de-chaussée à gauche, habitation au-dessus, dépendances à droite, cour reprise avec son muret courbe. Le responsable de travaux y habite et y travaille.

Les pièces, une fois livrées.

Chantiers de particuliers : cuisines, séjour, escalier, salle de bains, combles.

Cuisine livrée sous poutres apparentes, îlot coiffé de carreaux de ciment dépareillés, parquet chêne
La cuisine, livrée. Poutres reprises et apparentes, parquet chêne large, plan de travail sur deux murs. Îlot en carreaux de ciment dépareillés, prolongé en table.
La même cuisine prise dans l’autre sens, hotte encastrée dans le meuble haut, four et plaque alignés sur le plan de travail
La même, depuis l’entrée. Hotte encastrée dans le meuble haut, four et plaque alignés sur le plan, évier sur le retour.
Séjour livré, parquet posé, poutres apparentes conservées et mur en pierre laissé nu
Séjour. Parquet posé, poutres conservées, un pan de pierre laissé à nu.
Escalier hélicoïdal en métal et bois posé contre un mur en pierre conservé
L’escalier. Hélicoïdal, métal et bois, posé contre le mur en pierre conservé.
Salle de bains livrée, carrelage grand format effet marbre du sol au plafond, meuble vasque suspendu et miroir rétroéclairé
Une salle de bains, livrée. Grand format effet marbre du sol au plafond, meuble vasque suspendu, miroir rétroéclairé. Ce format exige un support parfaitement plan.
Cuisine livrée, façades bois clair et noir mat, colonne four et micro-ondes intégrée, réfrigérateur encastré
Une autre cuisine. Façades bois clair et noir mat, colonne four et micro-ondes intégrée, plan de travail d’un mur à l’autre sans coupure visible.
Combles aménagés, charpente conservée et rabotée, velux, parquet massif posé jusque sous les rampants
Des combles, devenus pièce à vivre. Charpente conservée et rabotée, velux, parquet massif posé jusque sous les rampants.

Ce qui disparaît sous les finitions.

Isolant, placo, couverture, linteau, charpente : photographiés avant d’être recouverts. Plaques posées et peinture passée, plus rien ne se vérifie.

Laine de verre posée en deux couches sur l’ossature métallique d’un plafond suspendu, sous charpente ancienne
Plafond suspendu. Laine de verre en deux couches sur l’ossature, avant les plaques.
Habillage en plaques de plâtre ajusté au trait laser autour d’une ferme de charpente, bandes posées
Le trait vert est un laser : l’habillage en plaques s’ajuste autour de la ferme de charpente.
Panneaux d’isolation Isover posés entre montants métalliques, gaines électriques déjà passées, poutre apparente au plafond
L’isolant, avant le placo. Panneaux posés entre montants, gaines électriques déjà passées.
Banquette en placo coffré, ruban vert du joint encore visible, seau d’enduit au sol
Une banquette, en placo. Coffrage plâtre habillé, joint encore vert, seau d’enduit au sol.
Deux couvreurs sur une toiture en tuiles anciennes, grue en soutien, échafaudage sur toute la hauteur de la façade en pierre
Couverture. Deux couvreurs sur une toiture ancienne, grue en appui, échafaudage sur toute la façade.
Charpente ancienne mise à nu, poutres et solives d’origine, mur en pierre brute, avant tout doublage
Une charpente ancienne, mise à nu. Poutres et solives d’origine, mur en pierre brute, avant tout doublage. Tant qu’elle reste visible, chaque poutre s’inspecte une par une.
Laine de roche soufflée entre les solives d’un plancher de combles, lance de la machine au premier plan
La lance de la machine, entre deux solives.

L’isolation soufflée. La laine de roche est projetée en vrac entre les solives, jusqu’à recouvrir les bois. Elle passe dans les angles, les passages de câbles, le pourtour des trémies. L’épaisseur se photographie pendant la pose : une fois le plancher reposé, elle ne se mesure plus.

Façade reprise au-dessus d’une ouverture, ancien linteau bois déjointé, briques neuves montées, étai de bois en soutien
Une façade, reprise au linteau. Ancien linteau déjointé, briques neuves montées en attente, étai sous l’ouverture. Rien ne se pose au-dessus tant que la charge n’est pas reprise.

Trente pavillons pour Eiffage.

Et deux bâtiments collectifs, réalisés en 2024 en sous-traitance.

Voirie provisoire empierrée et terrain décapé
Le terrain. Décapé, avec sa voirie provisoire, avant la première semelle.
Coulage de la dalle à la pompe, treillis soudé en place
Le coulage. Dalle coulée à la pompe, treillis soudé en place.
Première brique monomur posée d’aplomb sur l’arase étanchée
Le premier rang. Brique monomur posée d’aplomb sur l’arase étanchée.
Premiers rangs montés sur la dalle, murs porteurs et refends
L’élévation. Porteurs et refends montés sur la dalle.

Ce qu’on regarde sur un chantier.

Cinq contrôles où une erreur ne se rattrape plus.

Soubassement portant les mots WC, LM, DOUCHE, LAVABO, BAIGNOIRE à la bombe orange, attentes d’évacuation en place au-dessus
Les attentes nommées à la bombe sur le soubassement.

L’implantation, avant le coulage

Une évacuation mal placée se rattrape au marteau-piqueur, ou pas du tout. Elle est donc écrite sur le soubassement et vérifiée avant le remblai.

Façade de rue décroûtée sous échafaudage, pierre et brique apparentes
La façade décroûtée jusqu’au dur.

Le support, avant l’isolant

Le mur se décroûte jusqu’au dur.

Contrôle de niveau sur le premier rang, monté au mortier
Le niveau posé sur le premier rang.

L’aplomb du premier rang

Un mur ne se rattrape pas en montant. Le niveau doit passer sur chaque brique du premier rang, pas sur le rang une fois fini. Un défaut de deux millimètres en bas devient un centimètre en haut.

Murs de soubassement montés, armatures de chaînage en attente
Le soubassement monté, la dalle vient dessus.

Le coulage de dalle, d’un seul tenant

Une dalle se coule sans interruption. Une reprise de coulage laisse une ligne de faiblesse dans l’ouvrage. La pompe et les toupies sont donc commandées ensemble.

Semelles isolées coulées, attentes acier protégées
Semelles coulées, attentes acier protégées.

Les attentes de chaînage

Les attentes de chaînage vertical relient les fondations aux murs. Coupées ou mal reprises, la liaison n’existe plus.

Demandez les mêmes photos, datées, sur votre chantier.

Piscine livrée, margelles et pelouse

Votre chantier commence par une visite.

Deux minutes pour le décrire, rappel sous 48 heures ouvrées.

Décrire mon projet